lundi 23 janvier 2012

mercredi 4 janvier 2012

vendredi 24 juin 2011




JAAPP ! japanese animal pop project

Ecriture et conception Marion Maret

d’après « Kachi kachi yama » de DAZAÏ Osamu

Jeu Marc Marchand et Marion Maret

Création sonore Fabien Nicol

Création décors visuels et graphiques Sébastien Lebègue

Scénographie, création vidéo et lumières Nicolas Simonin

Collaboration artistique Marie Laure Couly et Laurent Boulassier


Nous sommes tous des animaux et même dans la société la mieux structurée, nous nous comportons de manière sauvage

Le spectacle

En 1945, dans un Japon blessé par la défaite, DAZAÏ Osamu (1909-1948) écrit OTOGIZOSHI, recueil où il réinterprète des histoires anonymes et illustrées datant du Japon médiéval. Dans l’une d’elles, KACHI KACHI YAMA, il remet en question sous la forme d’une farce tragi-comique le code de l’honneur des samouraïs. Dazaï se met ironiquement en scène sous les traits d’un blaireau apathique qui se vante de l’assassinat d’une fermière et qui devient victime de la vengeance d’une lapine.

JAAPP! met en abîme la farce de DAZAÏ dans un Tokyo pop :

Un professeur de littérature surprend une étudiante lisant un manga. Il reconnaît KACHI KACHI YAMA, un vieux conte populaire censuré et juge les deux protagonistes indignes. L’étudiante n’est pas du même avis et se retrouve collée. Dans un devoir écrit, elle imagine son professeur en mafieux (yakusa) mythomane, drogué et amoureux d’elle. Elle se rêve en lolita- justicière, tandis que le yakusa accumule mensonges et maladresses…

un professeur, une lolita et un yakusa.

Séduction…


Meurtre…

Vengeance…

Romance…

Advertising…




Le crime comme l'amour créent le désordre, ils interrogent depuis toujours l’animal et l’humain en nous. L’animal nous rappelle à l’humain, à notre pouvoir de projection ou de compassion. Le premier peut conduire au crime, le second à l’amour.

L’étudiante revisite le mythe et sa fonction transcendante. En se projetant « lolita-justicière » de son professeur, transformé en « blaireau-criminel », elle libère une tension latente et provoque un véritable choc relationnel et générationnel.

Dans la lignée de DAZAÏ Osamu, la jeunesse japonaise d’aujourd’hui interroge une société traditionnellement patriarcale, dévouée au travail et à la collectivité. Elle s’échappe dans un monde virtuel et sans tabou véhiculé par le « cool Japan » : mangas, dessins animés, jeux vidéo, mode… Cette culture pop se réapproprie les mythes, déplace les genres, questionne les codes relationnels et les perspectives socio-économiques du pays.

Le jeu burlesque des acteurs s’inspire des personnages de mangas. Dérisoires, fantastiques et tragi-comiques, ils apparaissent sur un chemin lumineux et évoluent dans des images rétro projetées. La scénographie évoque, à l’occidentale, le « hashigakari» du Nô (pont qui mène à la scène) et le « kamishibaï » (littéralement, pièce de théâtre sur papier).

Programmation 2011/2012

Théâtre de Chartres Place de Ravenne 28000 Chartres :

mardi 06 décembre à 14h30 et 19h.

Théâtre de la Tête Noire 144, ancienne route de Chartres 45770 Saran :

vendredi 20 janvier à 10h30,

samedi 21 janvier à 20h30.

« Scènes Euréliennes » CG 28 :

Salle des Fêtes de St Arnoult des Bois : samedi 28 janvier à 20h30.

Salle des Fêtes Thimert-Gâtelles : samedi 04 février à 20h30.


Avec le soutien de la DRAC Centre, la Région Centre, le Conseil Général d’Eure et Loir et la Ville de Chartres. Coréalisation : Fédération des Oeuvres Laïques d’Eure et Loir. Coproduction : Théâtre de Chartres, Isis Cornegidouille. Remerciements : Cie Jacques Kraemer, Théâtre de la Tête Noire, Théâtre Bascule, Lycée Jehan de Beauce, E.R.E.A François Truffaut, Salon Tête en l’Hair, communes de Néron et Pierres.

dimanche 6 février 2011

Clip photos spectacles

Historique en images des spectacles inspirés de la culture japonaise.
Musique: fabien Nicol
Photos: Thierry Ardouin, Vincent Breton
Dessins: Sebastien Lebègue

mardi 9 septembre 2008

Les spectacles de la compagnie

Pour les conditions techniques et financières ou tout autre renseignement, nous consulter à l'adresse suivante: cielilibom@free.fr


SADAKO ET LA GRUE BLANCHE
tout public à partir de 9 ans
durée 1 heure
théâtre et conte

Coproduit par le festival pour grandes et petites personnes « Cornegidouille V’là les Artistes ! » et soutenue par le Conseil Général d’Eure et Loir, la Région Centre, la DRAC Centre.

Sadako Sasaki est née à Hiroshima et elle a la maladie de la bombe.
Sur un espace blanc, une chambre d’isolation, une île, elle est séparée du monde par un écran, qui l’examine et l’observe. Elle plie des grues en origami car selon une vieille légende, elle sera guérie par les dieux si elle en fabrique mille.
Pour se donner du courage, elle se raconte l’histoire de La Grue Blanche, un conte traditionel japonais.
Dans son imaginaire d’enfant, elle tire des fils qui la relient à la vie et fait apparaître sa grand-mère, des oiseaux multicolores compagnons de jeu et la grue immortelle qui va l’accompagner dans son passage vers un autre monde, celui du conte, du rêve et de la mort.
Transcendant la maladie, Sadako rejoint l’île des grues, le pays des immortels.



Ce spectacle est inspiré d’une histoire vraie.
La ville d’Hiroshima fera de Sadako Sasaki un symbole d’espoir en construisant un monument à sa mémoire dans le parc de la Paix. Chaque année, y sont envoyées des grues de papier confectionnées
par des enfants du monde entier, qui sont accrochées au monument et qui forment des guirlandes d’oiseaux multicolores…

La scénographie transpose cette histoire dans un Japon moderne et s’inspire de l’esthétique des mangas.
Nous sommes devant un lieu de métamorphoses : île, chambre d’observation, ciel où volent les grues…
La musique de Fabien Nicol accompagne le jeu en direct comme un vrai partenaire et porte de manière subtile et signifiante l’univers onirique de Sadako.
La vidéo est construite à partir d’images du nuage nucléaire et de tissus cellulaires. Elle intervient comme une lumière à part entière dans le spectacle.
Photos: Vincent Breton et Sylvain Tardy
ANIMATIONS /STAGES
Nous proposons une rencontre/animation d’une heure en amont du spectacle aux groupes scolaires, nous leur apprenons à plier une grue en origami et les invitons à faire une guirlande de mille grues afin de l’envoyer à Hiroshima.
Nous pouvons également organiser sur demande un stage sur le conte japonais théâtralisé.
Dossier pédagogique disponible.

BOTAN DÔRÔ

Histoire des fantômes dans le roman de la lanterne pivoine

Conte fantastique japonais d'après Lafcadio Hearn
Adaptation et mise en scène : Marion Maret et Yves Achille Aubry
Interprétation : Marion Maret et Fabien Nicol
Tout public à partir de 10 ans
Durée : 1h
Missionné par le CG 28






À l’époque Edo, deux jeunes gens se rencontrent et tombent amoureux fous l’un de l’autre. Pour des raisons de bienséance et d’étiquette, ils ne pourront se revoir. La jeune fille y perdra la vie et le jeune homme la santé, jusqu’à ce qu’elle revienne le visiter sous la forme d’un fantôme...

Parole narrative, directe,
indirecte, ce spectacle est une approche du conte particulière.
La parole s'adresse au public et rend "conte" d'une histoire en utilisant la forme d'un rituel. Le corps suit un parcours de postures, images corporelles et vocales se mêlent à un espace sonore crée par Fabien Nicol. Le travail est axé sur la création d'une atmosphère et d'un outil corps-voix accordé au souffle et à l'instant pour faire résonner une histoire.La distance du conteur crée un décalage qui donne à imaginer et à respirer le texte d'une manière vivante, mouvante et complice du public.
Photos: Thierry Ardouin
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QUARTIERS RESERVES
Cabaret poétique et musical
d’après l’œuvre de Pierre Mac Orlan

public adulte - Prix Mac Orlan 2000
Mise en scène : Marion Maret
Avec Marion Maret et Benoît Urbain
Missionné par le CG 28
Photos: Juliette Heymann

Spectacle itinérant réservé aux cafés, cabarets, petites salles et autres lieux intimes et chaleureux.
Durée : 1h 15 modulable
Ces " Quartiers Réservés " sont quelques instants passés avec une femme( Margaret, Norah, Frances…ou Marie ), avec ces aventurières qui peuplent l’univers fantastique social du poète et romancier Pierre Mac Orlan ( 1882-1970, La Bandera, Le Quai des brumes…).

Un voyage en chansons et en paroles, là où l’aventure a l’odeur du pétrole et la couleur du rhum. Au centre d’une mythologie de la nuit et de l’entre-deux guerre, le spectateur devient soudain matelot, souteneur ou vagabond… Quartiers Réservés est un spectacle qui s’écoute en buvant un verre et qui, de Brest à Marseille en passant par Paris et Londres, vous fera peut-être apercevoir " les feux du Batavia ", un paquebot gigantesque rempli de milliardaires jusqu’à fond de cale…

" Histoire de se refaire la cerise ! ",
comme dit Marie.


LES POLISSONS DE NOËL

Missionné par le CG 28

Avec Sylvain Luquin et Marion Maret


Création librement adaptée d'un conte de Noël de Maxime Gorki

« HISTOIRE DU PETIT GARÇON ET DE LA PETITE FILLE

QUI NE VOULURENT PAS MOURIR GELES »

Maxime Gorki:« Depuis fort longtemps il est admis dans les contes de Noël de faire mourir de froid chaque année un certain nombre de petits pauvres, garçons et filles. Le petit garçon ou la petite fille d'un honnête conte de Noël se tient, selon l’usage, devant la fenêtre de quelque grande maison, admire à travers le carreau l'arbre de Noël illuminé dans des salles luxueuses, après quoi il meurt de froid non sans avoir éprouvé beaucoup de désagréments et d'amertume.Je comprends les bonnes intentions des auteurs de Contes de Noël, malgré leur cruauté envers leurs personnages; je sais que ces auteurs font geler des enfants pauvres pour rappeler aux enfants riches l'existence des premiers, mais, personnellement, je ne me déciderai à faire mourir de froid aucun petit garçon ou petite fille, fût-ce dans un conte aussi parfaitement honorable...»


C’est l’histoire de deux pauvres enfants des rues qui mendient et qui réunissent assez de kopecks pour pouvoir s’offrir un festin dans une auberge. Ce texte est « social et joyeux», il décrit la misère des enfants de la rue et en même temps, leurs peurs, leurs joies et leur débrouillardise… Le petit garçon a la veine d’un « gavroche », il n’est pas toujours très correct mais sa petite sœur fait office de contre-pitre par sa douce naïveté.

LE SPECTACLE : La structure du récit est narrative et dialoguée, nous en faisons une adaptation théâtrale et clownesque accessible à tous. Quelques accessoires, des éléments de costumes signifiants, des culbutes, des pieds de nez, de l’émotion…

Il y a aussi des chansons...

Durée du spectacle : 45 mn / public familial

Matériel technique fourni par la compagnie


LE FIL INVISIBLE

Contes théâtralisés japonais /jeune public

Ecriture et interprétation : Juliette Heymann et Marion Maret

Vu par plus de 10 000 spectateurs en France, ce spectacle fût notre première approche théâtralisée du conte traditionel japonais, il n'est plus représenté

aujourd'hui. Voir presse en bas de page.


STAGES
La compagnie propose, en lien avec ses spectacles, des ateliers artistiques pour adultes et adolescents.