compagnie lili bom
La Compagnie Lili Böm a pour but de créer et de diffuser des spectacles vivants à destination du jeune et du tout public. La compagnie collabore pour ses créations avec des acteurs, des musiciens et des plasticiens.
lundi 23 janvier 2012
mercredi 4 janvier 2012
jeudi 17 novembre 2011
vendredi 24 juin 2011

JAAPP ! japanese animal pop project
Ecriture et conception Marion Maret
d’après « Kachi kachi yama » de DAZAÏ Osamu
Jeu Marc Marchand et Marion Maret
Création sonore Fabien Nicol
Création décors visuels et graphiques Sébastien Lebègue
Collaboration artistique Marie Laure Couly et Laurent Boulassier
Nous sommes tous des animaux et même dans la société la mieux structurée, nous nous comportons de manière sauvage
Le spectacle
En 1945, dans un Japon blessé par la défaite, DAZAÏ Osamu (1909-1948) écrit OTOGIZOSHI, recueil où il réinterprète des histoires anonymes et illustrées datant du Japon médiéval. Dans l’une d’elles, KACHI KACHI YAMA, il remet en question sous la forme d’une farce tragi-comique le code de l’honneur des samouraïs. Dazaï se met ironiquement en scène sous les traits d’un blaireau apathique qui se vante de l’assassinat d’une fermière et qui devient victime de la vengeance d’une lapine.
JAAPP! met en abîme la farce de DAZAÏ dans un Tokyo pop :
Un professeur de littérature surprend une étudiante lisant un manga. Il reconnaît KACHI KACHI YAMA, un vieux conte populaire censuré et juge les deux protagonistes indignes. L’étudiante n’est pas du même avis et se retrouve collée. Dans un devoir écrit, elle imagine son professeur en mafieux (yakusa) mythomane, drogué et amoureux d’elle. Elle se rêve en lolita- justicière, tandis que le yakusa accumule mensonges et maladresses…
un professeur, une lolita et un yakusa.
Le crime comme l'amour créent le désordre, ils interrogent depuis toujours l’animal et l’humain en nous. L’animal nous rappelle à l’humain, à notre pouvoir de projection ou de compassion. Le premier peut conduire au crime, le second à l’amour.
L’étudiante revisite le mythe et sa fonction transcendante. En se projetant « lolita-justicière » de son professeur, transformé en « blaireau-criminel », elle libère une tension latente et provoque un véritable choc relationnel et générationnel.
Dans la lignée de DAZAÏ Osamu, la jeunesse japonaise d’aujourd’hui interroge une société traditionnellement patriarcale, dévouée au travail et à la collectivité. Elle s’échappe dans un monde virtuel et sans tabou véhiculé par le « cool Japan » : mangas, dessins animés, jeux vidéo, mode… Cette culture pop se réapproprie les mythes, déplace les genres, questionne les codes relationnels et les perspectives socio-économiques du pays.
Le jeu burlesque des acteurs s’inspire des personnages de mangas. Dérisoires, fantastiques et tragi-comiques, ils apparaissent sur un chemin lumineux et évoluent dans des images rétro projetées. La scénographie évoque, à l’occidentale, le « hashigakari» du Nô (pont qui mène à la scène) et le « kamishibaï » (littéralement, pièce de théâtre sur papier).
Théâtre de Chartres Place de Ravenne 28000 Chartres :
mardi 06 décembre à 14h30 et 19h.
Théâtre de la Tête Noire 144, ancienne route de Chartres 45770 Saran :
vendredi 20 janvier à 10h30,
samedi 21 janvier à 20h30.
« Scènes Euréliennes » CG 28 :
Salle des Fêtes de St Arnoult des Bois : samedi 28 janvier à 20h30.
Avec le soutien de la DRAC Centre, la Région Centre, le Conseil Général d’Eure et Loir et la Ville de Chartres. Coréalisation : Fédération des Oeuvres Laïques d’Eure et Loir. Coproduction : Théâtre de Chartres, Isis Cornegidouille. Remerciements : Cie Jacques Kraemer, Théâtre de la Tête Noire, Théâtre Bascule, Lycée Jehan de Beauce, E.R.E.A François Truffaut, Salon Tête en l’Hair, communes de Néron et Pierres.
dimanche 6 février 2011
Clip photos spectacles
mardi 9 septembre 2008
Les spectacles de la compagnie
durée 1 heure
Coproduit par le festival pour grandes et petites personnes « Cornegidouille V’là les Artistes ! » et soutenue par le Conseil Général d’Eure et Loir, la Région Centre, la DRAC Centre.

Pour se donner du courage, elle se raconte l’histoire de La Grue Blanche, un conte traditionel japonais.




La ville d’Hiroshima fera de Sadako Sasaki un symbole d’espoir en construisant un monument à sa mémoire dans le parc de la Paix. Chaque année, y sont envoyées des grues de papier confectionnées
Nous sommes devant un lieu de métamorphoses : île, chambre d’observation, ciel où volent les grues…
La musique de Fabien Nicol accompagne le jeu en direct comme un vrai partenaire et porte de manière subtile et signifiante l’univers onirique de Sadako.
La vidéo est construite à partir d’images du nuage nucléaire et de tissus cellulaires. Elle intervient comme une lumière à part entière dans le spectacle.

BOTAN DÔRÔ






QUI NE VOULURENT PAS MOURIR GELES »
Maxime Gorki:« Depuis fort longtemps il est admis dans les contes de Noël de faire mourir de froid chaque année un certain nombre de petits pauvres, garçons et filles. Le petit garçon ou la petite fille d'un honnête conte de Noël se tient, selon l’usage, devant la fenêtre de quelque grande maison, admire à travers le carreau l'arbre de Noël illuminé dans des salles luxueuses, après quoi il meurt de froid non sans avoir éprouvé beaucoup de désagréments et d'amertume.Je comprends les bonnes intentions des auteurs de Contes de Noël, malgré leur cruauté envers leurs personnages; je sais que ces auteurs font geler des enfants pauvres pour rappeler aux enfants riches l'existence des premiers, mais, personnellement, je ne me déciderai à faire mourir de froid aucun petit garçon ou petite fille, fût-ce dans un conte aussi parfaitement honorable...»
Durée du spectacle : 45 mn / public familial
Matériel technique fourni par la compagnie
Contes théâtralisés japonais /jeune public
Ecriture et interprétation : Juliette Heymann et Marion Maret
Vu par plus de 10 000 spectateurs en France, ce spectacle fût notre première approche théâtralisée du conte traditionel japonais, il n'est plus représenté
aujourd'hui. Voir presse en bas de page.








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